perché...

... racconto spinta da una brezza leggera

... spiffero in tutto le accezioni del termine

... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum

... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi

... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente

e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me

... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!

... "if" Kipling

... "if" allora "dubito ergo sum"


mardi 21 décembre 2010

..AMOUREUSE/ INNAMORATA .....à Milan

...Sapessi come é strano sentirsi innamorati a Milano...a Milano.
Ce sont les paroles d'une vieille chanson des années soixante...
....Si tu savais comme il est étrange d’être amoureux à Milan... ...
Une vieille chanson oubliée et aussitôt ressurgi dans ma mémoire
 aux premiers accords retentis dans la piazza del Duomo .
Mon escapade milanaise ne prévoyait ni du tourisme, ni de la culture et le détour en centre-ville totalement hors programme, comme toute chose inattendue, a eu une saveur bien particulière, unique, indéfinissable.
Décision de la dernière minute que de terminer la soirée en faisant une visite au Museo del Novecento, qui venait d’ouvrir ses portes.
Un lundi soir tristounet; journée semi-festive, la veille de Sant Ambrogio,
le saint patron de Milan.
Beaucoup de Milanais à la montagne en ce premier pont d’hiver, en train de tester les skis.
Dans la ville quasi déserte, nous avons roulé sans difficulté, facilement trouvé une place pour garer la voiture puis nous avons parcouru à pied les quelques dizaines de mètres qui nous séparaient de Piazza del Duomo.
Je marchais vite sous la pluie fine, en essayant d’éviter les larges flaques d’eau, reste fondu de la neige du matin.
Je n’étais pas prête, je n’étais prête à rien et encore moins au spectacle qui soudainement s’est présenté devant mes yeux.
Une place quasiment vide, la silhouette du Duomo dans l’obscurité, de l’illumination uniquement sur son sommet: un pinacle et la Madonnina éclairés.
Sur la place un arbre de noël géant rempli de petites lumières : l’arbre de Tiffany qui tant a fait couler d’encre.
Les bâtiments autour de la place resplendissante d’illuminations. De la célèbre Galleria à gauche, arborant un rayonnant 150 ans, chiffre, à rappel du proche anniversaire de l’unification de l’Italie, en passant par une cascade de diamants lumineux sur la façade de la Rinascente (Les Galeries Lafayette milanaises), à un jeu de formes géométriques et de lumières sur un très haut immeuble sur la droite jusqu’à l’Arengario, siège du Museo del ‘900 à côté de Palazzo Reale.
-Museo del ‘900- : petite file d’attente pour entrer. 
Un escalier elliptique, envoutant nous attend.
Nous grimpons, nous grimpons jusqu’à rencontrer soudainement sur notre gauche Quarto Stato  di Pellizza da Volpedo, les travailleurs en grève qui marchent….qui nous donnent le bienvenu !
Première salle: l’avant-garde internationale avec Braque, Picasso, Klee, Matisse, Kandiskij et mon merveilleux Modigliani ( oui bien sûr encore un Toscan!)
Je pourrais déjà m'arrêter ici et me contenter de ces œuvres!
…et après c’est le “Novecento”, italien
Le  Futurisme avec Carrà, Depero, Balla…et surtout Umberto Boccioni.
Les années  1920 et 1930 avec des œuvres de Sironi, Casorati, De Chirico,
Morandi, Rosai e Melotti ..et on marche, on marche pour en finir avec Lucio Fontana à qui est consacré le dernier étage.
Très beau musée, rien à dire, tout à savourer, tout à gouter dans une sorte de danse magique.
Nous regagnons il Duomo à travers Palazzo Reale pendant que les notes de
- Innamorati a Milano - se répandent dans la place. 
Je me suis imaginée au bal au château ; la sortie à travers le palais royal m’en a donné davantage l’impression.
L’horloge sonne le minuit, mais je ne suis pas Cendrillon, je ne perds pas mon escarpin (aussi parce-que je chausse des bottes) et je n’ai pas de carrosse qui va se transformer
en citrouille 
…mais j’ai vu un Milan féérique aux lumières charmeuses.
J’ai été subjuguée par l’enchantement de cette ville un soir, sous une pluie fine….
apaisée par ma visite au musée.
Je suis tombée amoureuse.... mi sono innamorata di .....Milano 
 Et  je vous conseille d’en faire autant

Petite note
Le musée ouvre ses portes gratuitement jusqu’à fin fevrier
http://urbanfile.blogspot.com/2010/12/milano-il-museo-del-900-milano.html




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