perché...

... racconto spinta da una brezza leggera

... spiffero in tutto le accezioni del termine

... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum

... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi

... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente

e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me

... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!

... "if" Kipling

... "if" allora "dubito ergo sum"


mercredi 30 novembre 2011

Novemberthethirtieth

November the thirtieth
Novembre la tarte!
La TORTA!!!
Chissà se te la preparerai, modellerai e infornerai nella mirabile cucina Lacanche( che in questo momento più che mai ti invidio, io povera donna senza fornelli)per poi gustartela stasera con o senza contorno di candeline???
Chissà se leggerai mai questi auguri, mio bel Cunese, come ho avuto modo di definirti ( e mi ripeto, tanto sono certa che non mi hai letto neppure allora)con o senza rhum, il mio liquore preferito.??
Chissà?
Un pensiero tutto per te in quest’ultimo giorno del mese che si conclude con la festa della tua nascita.
Inizio dunque di un tuo nuovo anno  che, con il tocco della mia bacchetta fatata, tramuterò in un super anno pieno di :
amicizia, buon umore, concorsi (riusciti), dollari, entusiasmo, fantasia, gioia, humour, ingegnosità,job, krapfen( a me, ahimè, proibiti), lungimiranza, meraviglie, novità, opportunità, progetti, quiete, rinascita, sole, tenerezza, uova (rigorosamente bio, per fare le torte), vita, wellness, yacht, xéres e zafferano….per tingere di luce le giornate grigie!
Potere e meraviglie di una…
Fata Madrina!
AUGURI !!!

mardi 29 novembre 2011

ventinovenovembre


Ebbene sì!siamo già arrivati al secondo testo in onore del ventinove novembre.  
Il secondo a distanza di un anno, meglio precisarlo, giusto per non fare la figura di una maniaca da ventinove del penultimo mese dell’anno.
Ho colto subito l’occasione per rinfrescarmi la memoria e rileggere un po’ cosa avevo scritto un anno fa, perché ovviamente, pur se ricordo benissimo il motivo che mi aveva spinto a comporre, ho dimenticato cosa avessi raccontato.
Così per non ripetermi e non passare per qualcuno a corto di idee…(avrò tante mancanze, ma non quella della fantasia) mi sono fatta una riletturina rapida e, ATTENZIONE, senza che questo porti nessun beneficio al mio passaggiometro, il diabolico apparecchietto che contabilizza le visite sul mio blog,  perché i miei passaggi non sono contabilizzati.
Un anno e una valanga di cambiamenti, un po’ per tutti, ma soprattutto per Nat, la destinataria di questo pezzo, che in meno dei trecentosessantacinque giorni ha visto la sua vita rivoluzionarsi alla grande, con movimenti tellurici, di non so più quale grado, della scala Mercalli.
Non so se proseguire o, fedele al mio senso di giustizia, optare per la PAR CONDICIO e offrire un testo in french.
Non dimentichiamo che Nat è fifty -fifty , cinquante-cinquante, cinquanta-cinquanta…anche se con qualche diottria in più dei comuni dieci/decimi.
Per metà ha sangue veneziano che scorre nelle sue vene, l’altra metà è basco e un dieci per cento aggiuntivo di bonus è NAT ( totally atypical nature-nature atypique totalement).-
Cela dit je crois avoir tout dit.
 Elle est unique, réfractaire à tout clonage : c’est Nat.
Nat qui a révolutionné sa vie ou bien est la vie qui a révolutionné Nat ?
Adieu la terrasse tropézienne, adieu le petit nid sous le toit, adieu la Piadina, aussi.
Fini le temps de vide-greniers également !
Déménagement à  La Tour, lieu privilégié de mes amies après élargissement de rôle, lorsque de simples femmes, elles deviennent aussi des mamans..
Aujourd’hui c’est son anniversaire. Anniversaire très spécial, non pas tellement pour le nombre de bougies sur lesquelles elle soufflera ce soir, mais car c’est sa première  fête en tant que maman, fraiche maman de deux mois et six jours. La maman de Nina.
Pour moi, bien sûr, elle demeurera toujours la Nat des pique-niques, des vide-greniers, de la FAC, des musées, de Figuerolles, mais il faut bien être ouvert sur le futur et ne pas rester de pénibles passéistes !
La vie est aujourd’hui !
Buon Compleanno Nat !

dimanche 27 novembre 2011

CHA-RA-BIA

Ah ! Si madame Dauxin pouvait me lire !
Si elle pouvait aviser les progrès de mon français, elle qui l’avait traité de charabia !
Cha-ra-bia ! Trois syllabes épouvantables !
Un son presque sinistre et des concepts bizarres véhiculés : un mélange entre un chat et un rat, enragés ; une vague idée de charia et de langue arabe, toutes choses sans liens avec mon français italianisé. Tel sonnait à mon oreille ce mot !
Je crois que je ne me suis jamais remise de cet affront, limitativement mérité, à mon humble avis.
C’était l’époque de mes débuts à la Fac.
Les premiers pas d’une jeune étudiante dans ce tabernacle de la culture, ce temple de l’instruction, qui des temples anciens avait hérité aussi une certaine décrépitude, un certain abandon, un vrai délabrement.
Telle était en effet la situation du bâtiment qui abritait et continue d’accueillir la Fac de lettres, son personnel et ses usagers.
Jeune étudiante, pas forcément à cause de mon âge (mon état de mère pluri décorée justifiait de mes cernes et de mes rides) plutôt pour le manque de familiarité et d’entrainement avec les structures scolaires françaises, que jusqu’alors je n’avais fréquentées que de façon indirecte.
J’avais perdu depuis un bon moment l’habitude aux bancs et à la traduction ; j’étais un peu rouillée, puis il faut avouer que mes connaissances grammaticales et syntactiques de la langue de Molière se limitaient à cinq ans d’étude en Italie et à beaucoup de fréquentations à l’oral d’un français provençal, agrémenté d’épices Brassensiennes (licence italo-poétique, toujours en l’honneur de ce remarquable, unique Georges).
Souvenirs de la Fac. J’en ai des tonnes !
Cela a été une période extraordinaire, faite de rencontres exceptionnelles, d’expériences privilégiées, qui m’ont beaucoup appris, pas forcement dans le domaine concerné, bien que mes connaissances aient fait un véritable saut de qualité et de quantité aussi.
Dans mes trois années et demie que j’ai passées, avenue Schumann, j’ai bien sûr amélioré mon français, j’ai franchi le pas de la lecture de bouquins dans cet idiome, appris à écrire sans trop de peur et surtout à faire mienne la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même »
J’y ai connu des profs, des étudiants, des gens de tous types : arrogantes, banales, classiques, dédaigneuses, expérimentées fainéantes, géniales, humaines, intelligentes, jalouses, kitch, lourdes, mélomanes, nymphomanes, odieuses, prétentieuses, quelconques, ravissantes, séduisantes, théoriques, uniques, vertueuses, wasp (variété locale, corrigée) xénophobes, yin-yang, zen.
La liste de mes adjectives étant surement non exhaustive et ne répondant qu’au désir de virtuosité, je demande pardon, d’avance à qui ne se retrouvera décrit par ces épithètes et à qui se sentira visé outre mesure.
Ah ce beau temps de la Fac !
Le combat contre l’accent, une lutte perdue d’avance, l’apprivoisement du futur dans le passé, une conquête miraculeuse qui n’a jamais cessé de m’étonner, l’émaciement du subjonctif (comme j’ai déjà eu l’occasion de le préciser, j’ai toujours utilisé ce mode à l’italienne, en guise de parmesan ; en en disséminant dans mes phrases comme lorsque je saupoudrais mes pâtes de fromage, donc en abusant),son amenuisement, un défi relevé et, au bout d’un certain temps, presque totalement gagné.
Le long de ce chemin de batailles j’ai croisé madame Dauxin, cette remarquable petite dame douée d’un incroyable humour, que j’ai fini pour apprécier énormément, en arrivant à lui pardonner son « charabia » dû surement à un moment de lassitude, causé par un excessif nombre d’illettrés qui fréquentaient en ce lointain début d’année universitaire le département d’italien ; elle aussi en arrivant à me pardonner et me remonter dans son estime, voyant comme je me passionnais !
Et comme disait Saint Augustin
Celui qui se perd dans sa passion
est moins perdu que celui qui perd sa passion

Donc, je n'étais pas si perdue que cela; disons, un peu égarée, juste à ramener sur le droit chemin!
Un chemin sur lequel j’ai trouvé beaucoup de compagnons de voyage et notamment ma copine de la Fac, ma « fille » universitaire (désormais elle aussi maman depuis quelques mois) et ma Prof bienaimée qui a beaucoup veillé à que ma passion brule d’un feu toujours plus vif et inextinguible.
Ah ! Si madame Dauxin pouvait lire mon blog et les commentaires de mon Anonyme bienaimée !

vendredi 25 novembre 2011

MELTING CREUSET

No Trip!
Neppure Trippa! (tanto non mi piace)
Que des Tripes remuées que je pose sur la table, tablette, tablée, 
tabulé, ( pas de taboulé que j’aime bien et que je garde donc pour moi)
tabulation, tribulation, simulation, stimulation… du bulbe…rachidien, rachida, avec et dans dati, date, dattes ( avec option de dettes) dation, sans inflation, ni fellation non plus, du coup ! (Rachida docet, donc je serai excusée, ou au pyr, non pas brulée ?
…finis le temps des sorcières envoutantes et de Jeanne qui faisait pleurer Danielle, la militante.
Gioco! Gioco con le parole:
allineate, in frasi, sole, 
singles, di nuova generazione.
M’intrippo, m’ingrippo,
m' intruppo, m’attrappo
e oltr’alpe sconfino
nel paese del Delfino.
Parlo e scrivo a tutta ruota
passo da Francia al paese del Trota.
Prête à redémarrer, je tourbillonne dans ce mélange linguistique,
sorte d’hybridation, à la limite du surréel, mais véritable création
d’un moment d’exténuation.
Chacun a ses petites faiblesses…pourquoi serais-je dispensée ?

mercredi 23 novembre 2011

A CIASCUNO IL SUO....

A ciascuno il suo...mondo magico:
C’é chi lo trova nel parco di attrazione cosmopolita, più celebre al mondo…
Che si trovi a Ovest, nel nuovo mondo, dove è nato diversi anni fa (evito di usare l’aggettivo "tanti", sicuramente più indicato, ma anche più dannoso, almeno per me, rischierebbe di pesarmi troppo..) e dove si è duplicato, o a Est, da Tokio a Hong Kong oppure nel famoso medio dove sta la Virtus, nella vecchia ma sempre affascinante Europa, alla periferia di una delle capitali più romantiche del mondo…poco importa.
La scelta di quest'ultima, dettata non solo dal romanticismo, ma anche dalla praticità, perché un Euro Disney allé-retour in giornata sicuramente è molto più semplice, specie... se si abita a Versailles!

C’è chi lo trova sulle gradinate di San Siro a veder giocare la sua squadra di calcio benamata, ancor più in una seratina di Milan - Barça.
Il tragitto non è enorme, anche se c’è sempre uno sconfinamento oltrefrontiera dall’innevato paese delle mucche, dei formaggi con e senza buchi e degli orologi.
Chissà se le luci di San Siro sapranno conservare quello scintillio di incantesimo,se riusciranno ad essere ancora magiche? 
Temo che si siano appannate un po’, anche se comunque non si sono spente.

C’è chi lo trova in una tastiera fatata, pesticciando sui tasti e producendo accordi melodiosi, almeno ai suoi orecchi, ammirando srotolarsi parole che formano pensieri, esprimono sensazioni, sentimenti che scombussolano un po’…riflessioni che portano lontano, a altri parchi Disney, altri viaggi, altri tempi, altre Luci a San Siro…
..ma questo era ieri, ieri l’altro o l’altro ancora e domani invece è un altro giorno e avrò anch’io il mio tocco di magia nei mercatini dell’Alsazya, nei villaggetti ameni e profumati dal ribollir dei tini…
e mi farò un Bel trip!!!
O almeno ...spero.

LA SAGA des 23....continue

La saga des 23 continue.
Un mois après l’autre, on fête, on fête….
On a commencé le 23 septembre avec l’arrivée de Nina.
On l’attendait, on l’attendait… tous les jours avec trépidation on se demandait « aujourd’hui ? »
J’en étais arrivé au point que je n’osais plus appeler, je savais que la maman commençait à en avoir raz le bol de tous ces coups de fil téléphoniques et de devoir toujours répondre que : « non…elle était encore à la maison…pas de signes…les eaux étaient calmes…la mer peu agitée…mais qu’au prochain appel ce serait elle qui allait exploser...et alors…la vague, raz de marée, lame de fond, tsunami… »
Ce 23 septembre je ne l’ai pas embêtée davantage.
J’ai laissé la journée se colorer, en passant du blanc de l’aube à l’orange du coucher de soleil, sans faire de faux pas, sans laisser de sombres empreintes.
C’est elle qui a fini pour céder et appeler. Mon silence l’avait perturbée, troublée. Elle m’avait envoyé un texto, elle en avait envoyé aux filles aussi.
Je n’avais rien reçu, ma cadette non plus, l’ainée oui, elle l’avait bien reçu, mais en voyage, pour une fois elle n’avait pas cédé au désir de l’appel pour partager des nouvelles.
J’avais raté plusieurs épisodes : la course à l’hôpital, l’attente, l’accouchement, le père fébrile, la grand-mère agitée, la future mère délivrée, puis en train de reposer, récupérer ses esprits et aussi se demander si j’avais succombé à une crise cardiaque en lisant la nouvelle étant donné que je ne donnais pas des signes de vie.
J’avais tout loupé !
Un peu comme lorsque vous attendez l’éclipse centenaire, vous veillez, vous veillez et puis vos yeux se ferment, vous vous réveillez, le spectacle est presque achevé et vous vous sentez spoliés, tristement privés du plaisir de l’attente finale.
Cela a été mon feeling à son coup de fil.
De plus, j’ai même eu du mal à la comprendre me parler de son message (jamais arrivé) de celui du père (arrive en double, mais uniquement la nuit suivante), à réaliser qu’elle était en train de m’annoncer la naissance de Nina.
J’ai cru qu’elle se moquait de moi.
Or elle n’avait jamais crié « au loup, au loup », mais l’attente commencée bien avant la date butoir avait été longue et on l’avait dilatée, on l’avait fait exploser….
Déception !
D’être passée à côté, d’avoir raté ces moments d’émotion…
Moi qui vis d’émotions
Moi l’émotion personnifiée !
Désillusion !
Je réfléchissais sur le plaisir qui demeure souvent dans l’attente, comme bien le savait Leopardi qui célébrait dans « Il sabato del villaggio » cette joie de l’expectative… Élucubrations, les miennes, d’un vendredi fin d’après-midi.
J’étais donc en avance d’un jour…
Foutaise !
J’ai bondi, j’ai soubresauté, j’ai tressailli !
Qu’est ce que j’étais en train de raconter… l’attente, l’expectative, rien que des mots du domaine de l’imaginaire tandis que Nina était là, vive et vivante.
Je suis partie faire sa connaissance : « Bienvenue Nina, la vie commence maintenant… J’espère que tu apprendras rapidement à lire et à te servir de l’ordinateur, car j’ai un petit blog à te conseiller. En attendant c’est moi qui irai te le lire »
No comment, please !

Une autre attente, celle-ci très médiatique et médiatisée, en passant de l’Élysée à la Muette (qui parlait d’ailleurs trop pour être mutique) et qui s’est terminée enfin le 19 octobre avec la naissance d’une autre petite.
La médiatisation a été tellement forte et m’a beaucoup mise en confusion avec les chiffres au point que je me suis trompée de date et que j’ai enregistré dans ma tète 23, je ne sais pas pourquoi,  peut être pour faire pendant avec Nina.
Ce n’est que le 3 novembre que je me suis rendu compte de l’erreur en lisant les souhaits de Mr Obama au néo-papa… (courtoisies de présidents !) et j’ai dû corriger mon texte que déjà mijotais en attente du bon 23 pur apparaitre.
Pendant de longs mois, pronostique sur le sexe, le nom.
Le pourcentage du premier garantissant toujours un 50% de victoire, beaucoup plus haut du score de popularité du futur père…celui du deuxième beaucoup plus difficile. Le choix des noms étant très vaste, le pourcentage de possibilité de deviner le bon demeurait très bas,  toujours un peu comme la popularité du père.
Le père enfin parent d’une petite fille, après trois garçons arrivait enfin à un 75 % de males et 25 % de femmes, pas tous de potentiels électeurs, quand même, au moins pour 2012 !
La fille a eu droit à un prénom italien, je ne sais pas si pour complaire les origines de la maman, ou bien un clin d’œil historique.
Giulia, comme la Gens Julia, la famille du célèbre Jules Caesar, l’empereur.
Quel autre nom aurait pu être mieux adapté pour la royale fille du Président ?
Surement pas Ségolène ! qui d’ailleurs en italien n’aurait pas beaucoup de fascination .
Bizarre comme les noms d’une langue à une autre peuvent varier et gagner ou perdre en charme.

De mois en mois on arrive à novembre, mais sans nouveau-né.
Du moins sans nouveau-né que je connais pour ce 23 de l’avant-dernier mois de l’année, jour de l’anniversaire, par contre de notre Benoît perso.
Quoi dire de lui ?
De ce Benedetto de nom et de fait, que la famille entière est ravie d’avoir acquis parmi les autres membres.
Il a passé l’âge du nouveau-né bien qu’avec une tête très juvénile…
Plein de qualités, sympa, serviable, beaucoup d’humour… je lui reconnais quand même un petit manque, une certaine obstination à refuser un petit échange…avec moi.
J’ai de la patience, beaucoup de patience, je ne voudrais néanmoins la perdre, ou bien dépasser la date butoir sans notre petit entretien !
Je sais qu’il s’entraine à communiquer dans ma langue et peut être qu’il est en train de peaufiner son vocabulaire pour m’épater.
Je voudrais le rassurer et juste lui dire qu’il n’y est pas besoin…
Ben tu m’as déjà épatée, impressionnée, étonnée, abasourdie, stupéfiée…. !
Joyeux Anniversaire Ben !...n’oublie pas quand –même que je reste en attente 
...et que je ne passe pas la MAIN !

23 décembre
Cette date n’est pas encore arrivée, mais elle conclut ma série de 23 de l’année et je ne peux pas donc l’ignorer.
Un autre anniversaire : ce sera celui de la maman de Giulia.
Il ne faut pas penser que je passe ma vie à feuilleter les magazines people, loin de moi.
Ce n’est pas du tout mon sport préféré.
Mais il ne faut pas ignorer que le 23 suit le 22, date très importante et spéciale marquée par ma venue au monde et du coup un jour j’ai réalisé que le lendemain de mon anniversaire, Madame Carla aussi fêtait le sien.
Pas dans la même année que moi, elle est ma cadette !
Honneur aux ainées !
 Par contre le lendemain de l’année de ma naissance est né aussi un ancien copain d’école, le frère de mon amie ex-génoise et le même jour, mais de l’année précédente celui qui l'avait amenée à Gênes.
Je ne peux pas souhaiter un Joyeux Anniversaire avec un mois d’avance, mais ma pensée s’adresse à eux tous, maintenant, car le moment venu, je risque d’oublier et faire l’impasse.
Madame Carla ne m’en voudra pas, car nous n’avons pas l’habitude de ces types de courtoisies, Enrico  et Gino  ne m’en voudront non plus, ils ont perdu l’habitude à mes vœux et peut être qu’ils n’ont plus envie que l’on leur rappelle le temps qui passe…mais ma copine ne perdra pas l’occasion de me rappeler que je vieillis, car j’aurai oublié de lui faire savoir que je m’en souvenais.
Coup trop dur à supporter le lendemain de mon anniversaire!
J’aurai déjà ma part de gâteau sur l’estomac, je ne pourrai pas ajouter une pierre pareille à ma digestion ! !
Et sur cela je termine mon tour des 23, de naissance récentes et plus éloignées, j’aurai bouclé encore une fois la boucle et je pourrai bien me la …(fermer).








lundi 21 novembre 2011

BLANC TOURBILLON


Je suis obsédée par le blanc..
J’ai plongé dans un univers opalescent, j’ai fait surface atterrissant sur un nuage laiteux, flottant parmi délicatesse, douceur, finesse, légèreté.
Soie sauvage, shantung, taffetas, organdi ou mieux organza, voile, dentelle de Calais, de Chantilly, macramé, robes princières, impériales, romantiques, presque romanesques, traines, voiles…
Magasins, maisons-ateliers, ateliers…l’univers de la mariée.
Nous étions un trio magique, le résultat ne pouvant être que féerique…elle sera fantastique !
La fatigue, le froid, l’évanouissement, le visage exsangue,
un voyage astral, hors TGV….
Ma maison dans un blanc nuage : la poussière des murs, de morceaux de mur qui tombent tandis que la porte s’accroche ne voulant pas se séparer de la paroi ; une neige légère qui se pose partout, sur les meubles, les sols, les luminaires, les plafonds aussi (incroyable !), entre dans les placards, grimpe l’escalier, atterrit au premier étage, se faufile à travers les interstices, envahit les tiroirs.
Je capitule.
Je rends les armes : balai, pelle, aspirateur au placard !
Je succombe, les yeux rivés, le regard perdu au de là de la véranda, égaré dans un pot de marguerites d’une candeur immaculée, mes lèvres au contact d’une mousse blanchâtre de cappuccino.
Je pense à mon proche départ en Alsace : les marchés de Noel m’attendront-ils sous une couche de neige ?
NO more bad trip, please !

mercredi 16 novembre 2011

OUT OF OFFICE

OUT OF OFFICE...
EN DÉPLACEMENT...
....per la MISSIONE IMPOSSIBILE.
...looking for ARABIAN PHOENIX....
...l'ARABA FENICE
altrimenti detta la ROBA FELICE
..ou bien, tout cout.... la ROBE!
Riusciranno le nostre eroine???
Riusciro' soprattutto a sopravvivere al tour de force?
(mi pare la scomessa piu' difficile...)
....ma...MAI DIRE MAI...
..soprattutto alle risorse materne!!!

mardi 15 novembre 2011

Il bel paese dove il sì.... suona

Il  bel paese dove il sì suona, forse cambierà…..
In quest'epoca post-berlusconiana forse diventerà  il bel  paese dove il sì-lvio é suonato.
Piccoli pensieri di bloggeuse-casalinga-scribacchina-espatriata.
Sospiro di sollievo! perché felice di una (speriamo e incrociamo le dita) ritrovata dignità.
Dopo essere arrivata al limite della sopportazione, sono giunta quasi al punto di voler sancire le distanze cambiando cittadinanza...
Ahimè! quando una é Toscana, non può essere altro!
Da tanto non mi riconosco più con il mio stivale, che mi va sempre più stretto e che con tutte queste delocalizzazioni non so più dove sia fabbricato.
Certo in un luogo privo di rispetto, cultura, intelligenza, tanto da farmi pensare che oramai c’è ben poco che ci accomuni.
Da tanto ho preso le distanze, arroccandomi sulla mia Collina (nuovo Aventino dei lontani tempi di Agrippa?).
La mia italianità non so più cosa sia, se per italianità si intende l’immagine che il mondo ha di questo paese attraverso i vari stereotipi e le persone di spicco al potere.
No, non mi sento per niente rappresentata da chi, legalmente, dovrebbe rappresentarmi.
Ammetto, nel mio individualismo, che mi sia abbastanza difficile pensare che qualcuno possa essere un mio rappresentante, ma onestamente non me ne faccio una colpa.
Altamente irritante sentirsi accomunata con persone che non hanno nulla da spartire con me, persone arroganti e che soprattutto mancano di savoir vivre.
…e ce ne sono molte, più di quante non se ne immagini.
L’ex presidente del consiglio è stato la punta di diamante di tanta mancanza.
Anche a voler essere ciechi non si poteva non vederlo e non posso che sentirmi sollevata all’idea di non dover temere più una delle sue tantissime uscite a sproposito, mancanze di buon senso, gaffe ed esternazioni di pessimo gusto nella veste di rappresentante politico di primaria importanza.
Continuerà forse a blaterare ma almeno non più in cotanta veste.
Certo che se continua a blaterare, mi vien da pensare, che lo faccia perché, come sempre ha una corte intorno che starnazza e trovando il proprio tornaconto, preferisce negare la nudità dell’imperatore, lodando e inneggiando ai suoi presunti abiti nuovi.
Un pensiero quasi affettuoso a queste terribili agenzie di notazione da cui pare dipenda oramai il mondo e che sono riuscite in una missione che pareva impossibile.
Non mi stancherò mai di ripeterlo:MAI DIRE MAI!
E, infatti, mai, dico MAI, quando mi accorgo che dopo aver dovuto sopportare i vaniloqui del “ex-premier”ora devo sopportare pure le danze sfrenate in piazza e i festeggiamenti plateali con dimostrazioni di inciviltà dopo la sua caduta da cavallo, anche se non so bene di quale equino fosse in arcione il cavaliere..perché altrimenti che cavaliere era mai? forse quello di calviniana memoria?( non me ne voglia la mia prof bienaimée per questa associazione di idee con il prode Agilulfo...pur sempre inesistente).
Manifestazioni ridicole, di pessimo gusto che rischiano quasi di sminuire l’importanza della parola fine all’era Berlusconi.
E’ sempre la stessa Storia che si ripete…sempre con lo stesso cattivo gusto e stupidità.
Onestamente e sinceramente: “Non si potrebbe passare ad altro, a qualcosa di più serio?”
Mi auguro che con questa nuova era “Monti” appena iniziata, in cui si mira a ben altre e più elevate vette, si riesca a raggiungerle.
Penoso gioco di parole, lo ammetto, ma mi auguro veramente che si possa sperare in un’ascesa, che questo nuovo governo riesca a lavorare, che gliene sia data le possibilità…
Ci mancherebbe solo di parodiare le parole della Lucia manzoniana e se faremo un addio ai monti, allora non ci resterà più che sprofondare agli inferi, là dove il sommo poeta parlava de le genti del bel paesedove 'l sì suona.
 ( canto XXXIII inferno-Divina Commedia)

Colazione da .....


Stamani colazione in compagnia di Gourmande!
Quale altro incontro possibile se non davanti a un cappuccino, centellinato in Provence il mio, il suo sorseggiato invece nel bas pays.
O almeno credo.
Del luogo sono certa: internet fa fede, del cappuccino un po’ meno, ma un tè non credo, un cafferino chissà, magari una bella cioccolata calda e con panna sarebbe più intonata al nome della mia lettrice, Gourmande de Vie nonché europea per eccellenza.
Mi aveva già informato della visita via i soliti sistemi di comunicazione, così ho potuto pre-godermi un’esplosione annunciata delle visite sul mio blog.
Stamani il Belgio deve aver guadagnato non so quante posizioni.
Penso con orrore che forse lascerà questo paese con due terribili conseguenze:
1)      Perderò la possibilità di monitorare i suoi passaggi(a patto che non vada in qualche posto non contemplato fin ad ora dai miei frequentatori).
2)      Perderò visitatori da questo territorio.
Perché, inutile sottolinearlo, ma è l’unica visitatrice da questo nucleolo europeo.
PS
Che ne diresti, mia cara Gourmande, di lasciare in eredità nel tuo ufficio oltre alla sedia, alla scrivania e al computer il link per accedere al mio blog?
Temi di essere incolpata di favoritismo?
Conflitto di interessi?
No….invoco il diritto alle pari opportunità…
…per le mamme
…per le minoranze
…per le magnificenze che creo
e per tutte le mostruosità che le mie opere compensano!
Non dimenticare che in Europa esiste la libera circolazione….