perché...

... racconto spinta da una brezza leggera

... spiffero in tutto le accezioni del termine

... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum

... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi

... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente

e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me

... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!

... "if" Kipling

... "if" allora "dubito ergo sum"


mercredi 27 janvier 2016

La mafia tue seulement en été.



« La mafia tue seulement en été » débarque à Marseille en toute sécurité pendant l’hiver.
Grâce au festival « indignation(s) à l’italienne » organisé par l’association Cinepage et dans le cadre des 7es rencontres du Cinéma Européen j’ai eu la chance de découvrir ce petit bijou du cinéma italien contemporain.
Chance, car ce film n’est pas arrivé à la grande distribution en France, malgré le grand prix  fiction au festival du film italien d’Annecy en 2014.
Le festival du cinéma européen a ouvert ses portes à l’Alcazar, le vendredi 22 après-midi avec Main basse sur la ville (en hommage à Francesco Rosi ), premier film de dénonciation du « mal costume », des collusions du système politique avec le système mafieux, de la prévarication de l’intérêt privé sur l’intérêt public et avec bénédiction du pouvoir.
Samedi journée consacré à la Mafia : deux films en salle et le journaliste italien Alberto Toscano, présent aux deux représentations pour parler « mafia » et débattre avec les spectateurs très attentifs et intéressés qui ont posé des questions et aussi porté leur témoignage.
D’abord à l’Alcazar, dans une salle pleine, Il Mafioso, film de 1962 du metteur en scène Lattuada avec Alberto Sordi dans le rôle du protagoniste.
Un plongeon dans la mère méditerranéenne pour rejoindre la Sicile avec toute sa lumière et ses ombres.
Un film quinquagénaire, qui malgré son âge a été capable de garder intacte sa fraicheur. Un grand Alberto Sordi qui nous frappe et nous touche avec son comique qui laisse un fort gout amer en bouche.
On change de salle et de l’Alcazar on passe à quelques dizaines de mètres plus loin au Variétés.
On quitte Alcamo pour Palerme avec un bond dans le temps et depuis l’époque du boom économique on atterrit à nos jours.
La Mafia uccide solo d’estate”(La mafia tue seulement en été » reparcourt à rebours les années ensanglantées de Palerme, qui de la tuerie de rue lazio (la strage di viale lazio) amènent au meurtre du général Dalla Chiesa et de sa jeune épouse jusqu’à celui du juge Falcone et du juge Borsellino, tout en passant par d’autres assassinats.
La particularité de ce film demeure dans la façon toute singulière de relater ces faits par les yeux et le récit d’Arturo, depuis sa naissance jusqu’à l’âge adulte.
Beaucoup d’ingénuité, de fraicheur, de délicatesse et d’humour pour nous faire partager ses souvenirs, nous faire vivre son histoire d’amour pour une copine de l’école primaire et reconstruire en même temps une partie d’Histoire d’Italie de 1970 jusqu’à 1992. 


Un film de grave dénonciation contre la Mafia et ses longs bras. Un film qui émut, qui attendrit le spectateur captivé par l’histoire amoureuse d’ Arturo et ses mésaventures et abasourdi par la cruauté des événements Historiques.

Un final d’espoir dans une Palerme qui s’est réveillée et a retrouvé la parole, comme Arturo, mari et père heureux  qui a appris que la mafia tue en été, en hiver et n’a pas peur de prononcer ce nom tabou, le premier mot que tout petit il avait sifflé….MAFIA ! 

Dans le silence des génériques qui défilaient, indifférents de tant d’émotions, la salle a réagi avec un applaudissement, dernier hommage, plus que dû, à tous ces héros de l’antimafia.

mardi 5 janvier 2016

Aspettando la Manifestazione



Son passate ormai le feste: il Natale e il capodanno
Nell’insiem non troppo male, pure se con qualche danno
Mignolino e metatarso nella notte scura e bigia
Han scontrato, ahimè per lei, nella ben dura valigia.
E la prode Miss Pamela è rientrata al suo palazzo
Sotto scorta del marito che si è fatto il suo bel mazzo
Per potere riportare, nella reggia di Versaglia
Centomila pacchettini, ma ahilui, non la sua maglia.
E felice la  donzella ha da casa lavorato
Prender l’auto tosto tosto non é certo consigliato

Ritornata tra le nevi pur Fidèle, la cadetta
Dopo or di lunga strada ritrovato ha la casetta.
Il viaggio, povero lui, è toccato al fidanzato
Oramai nella coppia l’unico ch’è patentato!
Lo ripaga la fanciulla con i suoi manicaretti
Ma sia mai che alle nozze i pantalon vadano stretti!
Venti giorni son rimasti per tornare tutto snello
Dacci sotto caro R se non vuoi riaver l’anello!

Son passate ormai le feste: il Natale e il capodanno
Van veloci, corron, svelte che peccato che se’n vanno
Resta sol a manifestarsi, fanalino nella via,
ultima di tutte quante la possente Epifania.
Io non so chi la festeggi oramai nella famiglia
(Ovviamente, eccezion fatta per la mia prima figlia)
Nei cantoni dei Grigioni, di Lucerna ,Pilatus vetta
Non son certa che conoscan la terribile vecchietta..
In Brasile è sconosciuta, e il mio bel nipotino
Chissà mai che la trovi nell’hinterland parigino.
La dimora é infreddolita, manca un po’ di allegria
Ho deciso tolgo tutto prima dell’Epifania!
Tolgo tutto perché odio quest’attesa ormai vana
È finita per davvero l’epopea della Befana.
Chi la vuole se la prenda con la mia benedizione
Tocca a voi cari figli di entrare nell’azione.