C.B- sigla dalle multiple interpretazioni...dalle iniziali della mia ultimogenita a quelle della ex première dame di Francia, a quelle ancora più celebri della carta rettangolare di plastica, moneta universale di pagamento e di ritiro di contanti e non ultimo anche di Ciccio il soprannome dell’infanzia del mio secondogenito accompagnato dalla B del cognome e l’inverso di B.C. il preistorico personaggio di Hart , fumetto (della mia infanzia) dal nome in sigla che corrisponde a Before Christ, B.C. di British Columbia, meta della nostra annuale uscita in giornata durante le due settimane di vacanza-scambio scolastico a Seattle (quando accompagnavo orde di studenti incorreggibili) e B.C. di Bouche Cousue, sinonimo del soprannominato Ciccio.
Trent’anni oggi , in questa giornata di fine primavera quasi inizio di estate, trent’anni di vita, da celebrare, festeggiare o almeno ricordare….
Lo faccio come sempre a modo mio con un testo scritto su richiesta dell’interessato per ritracciare le sue orme dietro quelle familiari.
CB…BC…Buon Compleanno!!!
Buon Compleanno mio caro Trentenne!!!
C’était presque au début de l’été, un beau vendredi non pas 13 et 17 non plus, mais le 18, journée de chaleur accablante, à la clinique de Novara, où pour ma plus grande chance tout le système de climatisation avait pété, déréglant ainsi à jamais le système de thermorégulation du futur nouveau né, que le petit Max vit le jour.
Vendredi 18 juin, une date historique : pour les Français pas besoin de souligner qu’il s’agit du jour de l’appel du Général De Gaulle, qui, peut être, lui faisait en quelque sort un clin d’œil lui indiquant déjà comme son destin l’amènerait en France.
Radio Londres, ce lointain 18 Juin 1940 ! Londres encore à la Une de ce nouveau 18 juin 1982...pas forcement pour acclamer la naissance princière de mon petit prince ou celle encore du futur prince William qui ne naquit que trois jours plus tard. Ce 18 juin à Londres, sous le pont de Blackfriars, un énième morceau du puzzle du "Scandalo dell'Ambrosiano", épilogue noir et tragique du monde de la finance, du Vatican et de Rome, ("petit" Max n'est pas devenu ni cardinal, ni évêque, ni prête mais en quelque sorte, un nouveau clin d'oeil???d'autres signes prémonitoires???)
Radio Londres, ce lointain 18 Juin 1940 ! Londres encore à la Une de ce nouveau 18 juin 1982...pas forcement pour acclamer la naissance princière de mon petit prince ou celle encore du futur prince William qui ne naquit que trois jours plus tard. Ce 18 juin à Londres, sous le pont de Blackfriars, un énième morceau du puzzle du "Scandalo dell'Ambrosiano", épilogue noir et tragique du monde de la finance, du Vatican et de Rome, ("petit" Max n'est pas devenu ni cardinal, ni évêque, ni prête mais en quelque sorte, un nouveau clin d'oeil???d'autres signes prémonitoires???)
Un jour particulier, une année spéciale, sous une luisante étoile, celle gagnée par l’équipe de foot italienne. L’Italie gagna sa troisième étoile de Champions du Monde. Je n’en garderais pas le souvenir si je n’avais pas passé mes nuits debout avec Max tout bébé.
Il n’avait que 23 jours la nuit du boucan d’enfer de la victoire….
Un bébé très calme, très cool, très léthargique jusqu’à l’âge de 15 mois, moment auquel il décida de se lever, de marcher, de partir en flèche sans plus s’arrêter…
Ne jamais dire jamais !
Lui courir derrière c’était un sport à part entière qui demandait beaucoup entrainement!
Bouche cousue, bien qu’il n’y ait eu des secrets à sauvegarder, cela aurait pu être un titre qui lui conviendrait …bien sur pour d’autres raisons.
Concis !
Laconique peut-être, certainement peu loquace …et cela depuis toujours.
Depuis son enfance, tandis que tous les enfants se lançaient en gazouillis et compositions syllabiques, il restait bien calme sur sa poussette, regardant autour, d’un air somnolent.
Son premier mot ce ne fut pas « mamma ».Il ne la prononça pas en me regardant , plutôt en faisant une expérience…et cela ne fut pas un mot non plus.
Assis sur la plage, il prit un tout petit caillou, il le serra dans sa petite main qu’il souleva, ouvrit son poing dans lequel il gardait le petit galet et il le fit tomber, laissant tomber aussi son premier son articulé de sens accompli.
« Caillou rouge »s’écria-t-il à l’âge de deux ans, me montrant ainsi que l’attente quoique longue n’avait pas été vaine.
Il avait le don de la parole et il était aussi capable de faire de connections : le petit caillou qu’il avait fait tomber avait la couleur d’une brique.
En sautant un passage, il avait exprimé une idée.
Si le bonjour est bien visible au petit matin, j’aurais dû comprendre ce que le futur me réservait.
Mais l’œil maternel est myope, astigmatique, presbyte et hypermétrope, tout en même temps, c'est-à-dire aveugle!
Doué de beaucoup d’imagination et d’inventive, très créatif, (artiste aussi) tout petit rêvait de se lancer dans le commerce : il envisageait une « carrière »d’abord comme marchand forain, puis ambulant (voyant tous ces vendeurs immigrés qui remplissaient les plages italiennes)…une vocation et attention aussi pour l’étranger qui l’amena nous suivre au Canada (il n’aurait pas pu se désister) où il essaya de monter son premier commerce de bonbons dans une école canadienne où son initiative ne fut guère appréciée. De retour en Europe, nous atterrîmes en France où il gagna de nombreux prix de meilleur vendeur de muguet, et battit tous les records de vente des calendriers chez les scouts.
Arrivé au moment de décider de son futur après le bac, bien sur il n’eut aucun idée, mais obligé par l’angoisse familiale à devoir faire des choix , monter des dossiers, se présenter à des concours, son passé refit surface et il opta pour du commerce atterrissant dans une prépa HEC.
Marseille-Lille-EDHEC-où avec ses fréquentations d’école il essaya d’aggraver le trou de la sécu risquant de faire exploser son foie…mais il survécut …
Puis l’ année de césure…Milan d’abord et Dallas à la suite et là-bas la rencontre qui changea sa vie.
Max vécut une enfance d’enfant martyre : cadet d’une sœur ainée, plus âgée que lui de 19 mois et sans le privilège de demeurer le petit dernier, car cinq ans après sa naissance une petite sœur arriva le détrôner.
De plus il avait ses deux parents.
Un père avec la tête dans les hélicos , une maman perdue dans les nuages de son imagination, mais qui n’oubliait jamais de le rappeler à l’ordre pour le faire ranger son chaos !
Sa(future) mère qui ne jurait que sur l’eau salée de la méditerranée avait fait la toute première rencontre de son(futur) père au bord d’un lac ( d’eau douce) un soir d’orage.
Une honte à laver, sans doute…Et leur histoire en effet démarra quelques mois plus tard sur une plage du golfe du Mexique, coté Floride …ce n’était pas le Mare nostrum…mais toujours mieux qu’un lac !
Les États-Unis demeurent une marque de famille(du moins pour les Max ) et ils ont laissé des traces….
Mariés même pas un an plus tard…d’abord près de Milan, puis l’aventure américaine…ils partirent à deux, revinrent à trois, à nouveau dans le nord d’Italie et puis nouveau départ à cinq au-delà de l’océan.
Deux ans de Canada avant d’atterrir dans le sud de la France …et ils sont toujours là.. tandis que les ex-enfants ont quitté le poulailler familial et suivant les traces..ils bougent
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