Que la fête commence!
Whoops ! je crois que je me suis trompée de substantif…
J’aurais dû écrire: « Que la campagne commence ! »
Couchée dans le nuage de la Saint Valentin, après une soirée-cinéma à la Méjane (cité du livre- bibliothèque d’Aix) visionnant un vieux film offert par la rétrospective consacrée à George Cukor, je suis réveillée par les annonces de France-Info qui capturent toute mon attention.
Les news radio sont concentrées sur l’entrée en campagne présidentielle de l’actuel président de la République.
Il me faut un petit moment pour comprendre si j’ai, à tout hasard, raté un épisode.
Peut-être cela s’est déjà passé hier et il a été le cadeau d’un mari attentionné à son épouse, à laquelle il s’efforce d’offrir cinq années supplémentaires de vie en Première Dame ?
J’allume internet, j’ouvre les pages des quotidiens….
Non, je n’ai rien raté ! La nouvelle est bien d’actualité.
Le président a ouvert ce matin son compte Twitter ( hélas ! je ne sais pas trop comment cela marche !)
Aujourd’hui le président en charge annoncera son entrée officielle en campagne.
L’annonce est attendue ce soir à 20h sur TF1.
Roselyne Bachelot est radieuse à l’idée de l’entrée dans l’Arène de « son Nicolas » qui va pouvoir faire la promotion de ses idées, de son projet pour la France
La mise en scène d’un non-événement rétorque la gauche
La première campagne est magique, la deuxième ne l’est jamais- dit Raffarin, énumérant les campagnes de précédents présidents.
Mes souvenirs remontent au passé.
Publique et privé de l’année 2007, marquée par de grands changements dans ma vie.
C’est bien à ce moment que j’ai commencé à donner une nouvelle forme à mes pensées ; à les faire atterrir des limbes sur des feuilles en papier.
Devant un départ je ripostais à coups de mots.
Campagne présidentielle 2007.
Un homme et une femme.
Deux candidats opposés qui ne m’enchantaient pas.
Je ne supportais pas sa voix si désagréable, si criarde, je détestais son hautain, son dédain.
Pendant la campagne, les débats, les confrontations, il avait gagné des points, modulant un peu son timbre et surtout gardant son calme devant l’arrogance et la démagogie de l’autre.
À défaut de choix, il aurait gagné ma voix, mais, hélas, à ce temps-là je n’avais pas droit au vote.
Campagne 2012.
Deux hommes.
Le couple a un peu changé, mais ,en quelque sorte, on reste un petit peu en famille.
Le même homme et l’ex-compagne de la femme.
Deux candidats opposés qui ne m’enchantent pas.
Je ne sais pas ce que peut me réserver cette campagne, mais en tout cas je n’en attends pas beaucoup.
Je ne sais pas qui pourrait gagner ma voix.
Mais je n’aurai pas à me décider .
J’aurai à me poser la question du choix lorsque je devrais voter dans mon pays....
Heureusement pour moi, je n’ai toujours pas droit au vote dans le pays bleu blanc rouge.
Il me suffira ainsi l’inquiétude d’un autre tricolore!
perché...
... racconto spinta da una brezza leggera
... spiffero in tutto le accezioni del termine
... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum
... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi
... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente
e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me
... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!
... "if" Kipling
... "if" allora "dubito ergo sum"
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