Ma copine Édith (de Marseille et non pas de Nantes) m’a précisé qu’elle ne me présenterait pas ses vœux pour ce 14 juillet, anniversaire de la prise de la Bastille.
Elle a bien fait de ne pas me les adresser, car je ne fête pas cette date.
Je pourrais la célébrer si j’étais en famille près de ma nièce, dans ce cas je la célébrerais pour bien d’autres raisons qui ne sont pas liées à la France, plutôt au neveu acquis et à sa naissance.
Comme je ne suis pas près d’elle, donc je ne fête pas !
JE NE FÊTE PAS !
Non pas, car NON FRANÇAISE, comme me taquine ma copine mais à cause de mon soutien à la monarchie et de mon aversion envers le « pouvoir au peuple ».
« L’état c’est moi » le savent bien dans ma famille …
Quelqu’un m’a battue sur le temps en prononçant cela bien avant, et quant même c’est moi, Reine resplendissante, qui aurais pu sortir une phrase pareille.
Fut un temps, le temps de ma jeunesse insouciante et inconsciente, j’ai eu un petit penchant pour Robespierre, mais cela n’a été qu’ un moment de folie révolutionnaire... qui a quant même laissé de séquelles ;
J’aimais, les rois, les reines, les princesses, les princes charmant, Dumas, les trois mousquetaires, et la cour toute entière.
Et pour tout avouer à ma copine, je lui ai raconté que si ma fille s’appelle Costanza (à laquelle il ne faut surtout pas le dire, autrement elle rentre en France tandis qu’elle doit rester en Suisse, pays auquel elle croit appartenir toujours à cause de son prénom lié à la ville homonyme) comme la Constance de D’Artagnan, c’est par contre la faute de Robespierre si mon fils s’appelle Massimiliano…
Maximilien, François, Isidore, le révolutionnaire de la Terreur….Massimiliano Francesco Maria, la terreur de mon fils.
Je n’ai pas osé jusqu’au bout ...Isidore, n’ étant pas à mon gout.. j’ai remplacé avec Maria, prénom féminin, mais très « chic » en deuxième ou bien troisième position pour un homme et pas du tout mal placé .
De plus, cela sonne très bien !
Comme ma copine a dû voir en recevant mon mail, je ne peux pas résister à raconter…raconter n’importe quoi et faire de tout un récit ;..
Celui-là je l’ai composé pour elle, tiré comme d’hab de mes souvenirs et mélangé avec un peu de poudre doré et magique, la poudre des contes des fées, auxquelles : poudre, contes et fées je ne sais pas résister !
Pas de Bastille, pas de Pastille, pas de Pastis non plus que je n’aime pas, ni de Pâtes, mais un super restau qui nous attend ce soir pour fêter …l’envie de ne pas cuisiner !
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