Après ma fidèle lectrice de sept heures, celle qui suivant les situations et occasions devient infidèle aussi, je suis arrivée à en dénicher et en démasquer une autre, une nouvelle.....
Cette dernière arrive à s'imposer parmi tous et toutes pour la gourmandise qu'elle montre envers mes textes.
À cette allure je crains qu'elle ne finisse pour en faire une overdose létale.
Dramatique !
Primo, car je l'aime bien, deuzio car la perte d'une lectrice en ces temps de pénurie ,( réalité très présente chez moi) serait trop lourde à endurer ; une couleuvre trop désagréable à avaler.... en tous les sens.
Cette histoire de la couleuvre ne m'enchante pas ; j'aurais dû m'exprimer dans ma langue maternelle !
D'abord en italien on n'avale pas de couleuvres, mais des crapauds, sauf qu’en français ce sont les crapauds qui ne sont pas avalés.
Parmi les citations, j'ai retrouvé dans Contes en vers et en prose de Voltaire la phrase suivante :
"Monsieur Parfaict, dans son Histoire du Théâtre, prétend qu’il fut avalé par un crapaud."
Il y a bien le mot crapaud et le verbe avaler, mais cela ne me suffit pas et il n'est d'aucune utilité pour mes fins.
Pour risquer d'être comprise, ou bien pour me donner une chance supplémentaire d'être plus ou moins comprise lorsque je m'exprime dans la langue de Voltaire ,( et qui ne ressemble point à la sienne), j'ai dû changer de bête....Or il faut bien préciser que si je n'aime pas les serpents, je n'aime pas davantage les amphibiens et surtout les crapauds, mais comme j'aime bien les Contes des fées, je peux toujours espérer que le vert sifflant laisse tomber sa peau verruqueuse pour une peau lisse au teint lumineux d'un beau Prince Charmant, tandis qu'avec une couleuvre je n'aurai jamais cette chance même dans un conte de fées de troisième catégorie !
En laissant tomber couleuvres et crapauds et en revenant à nos moutons, bien que l'idée d'associer mes lectrices à des moutons ne m'enchante guère plus et que je sois persuadée que mes lectrices aussi partagent mon sentiment....j'essaye à nouveau d'enrouler mon fil égaré.
Fil de coton ? fil de soie ? Surement fil de laine issu d'un de ces moutons dont je parlais, fil embrouillé avec tous ces animaux...et moi aussi j'ai fini pour me disperser, m' éparpiller, me paumer...
Paumée dans la paume de ma main qui tient une souris....
Décidément aujourd'hui avec les animaux je ne m’en sors pas!
....Et par contre, il est bien l'heure de sortir pour aller chez mon amie Natacha, qui ce
2 février fête de la Chandeleur ne manquera pas d'ouvrir, comme d'habitude, la porte de son appartement sous le ciel pour partager des crêpes.
J'espère qu'elle a bien préparé la pâte avec des œufs bio de poules libres qui pondent à leur gré dans des poulaillers accueillants et ouverts ou bien où elles préfèrent.
Ouvrons les cages et libérons la volaille !!!
et cette fois je terminerai avec une petite touche italienne en me signant comme appartenant au
F.L.N.J. là où le N ne représente pas les nains (du jardin) mais le NANE à l'italienne, de chez moi en Toscane, c'est-à-dire le Papere ou bien les canards !
perché...
... racconto spinta da una brezza leggera
... spiffero in tutto le accezioni del termine
... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum
... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi
... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente
e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me
... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!
... "if" Kipling
... "if" allora "dubito ergo sum"
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Détrompes toi chère mère, cela fait 2 matins que je viens sur le blog et que je ne trouve aucun nouveau poste! Ta fidèle lectricie est bien toujours fidèle!!
RépondreSupprimeranch'io ci capito quando posso .... dunque sei tornata da Milano ?§§§
RépondreSupprimer