perché...

... racconto spinta da una brezza leggera

... spiffero in tutto le accezioni del termine

... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum

... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi

... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente

e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me

... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!

... "if" Kipling

... "if" allora "dubito ergo sum"


vendredi 21 janvier 2011

LA PLUME ET LE CRAYON

Un minuscolo omaggio a Calvino e a quella prof che me lo ha fatto conoscere e apprezzare in una maniera diversa.
Una giornata densa alla FAC
Interventi  stimolanti.
Un ascolto di testi Calviniani declamati con maestria.
Un ritorno miracoloso a casa, in un paesaggio inconsueto in cui se avessi incontrato Agilulfo o la sua ombra non me ne sarei mai accorta.
Tutto era bianco, d'un bianco che confuso con il buio della notte mi toglieva la vista.
Ero bianca anch'io.
Credevo che non sarei mai riuscita ad avanzare tra il vorticar della neve, che cadeva fitta implacabile.
L'ultima salita che neppur vedevo.... ma immaginavo ..e poi il pianoro, la Cappella.
...e infine Casa.
Quante C...nella Vita!

LA PLUME ET LE CRAYON...
CALVINO, L'ÉCRITURE, LE DESSIN, L'IMAGE
Quel beau titre que celui choisi pour le  "Colloque International" sur Calvino à Aix en Provence.
Titre alléchant, envoutant, ensorcelant...soudainement j'ai envie de tremper ma plume dans l’encre coloré de la fantaisie, ou bien de plonger moi aussi, toute entière, dans l’encrier.
J’aurais préféré un « Cal-amaio » qui me colorerait davantage, qui, je suis sure, allumerait mieux mes idées, donnerait une touche arc-en-ciel au fil de cette bobine embrouillée, entremêlée qui tourne dans ma tête. Embrouillé et non pas brodé, mais entremêlé comme il se doit de l’être tout fil qui m’appartient.
Un « calamaio » qui m’offrirait toutes les couleurs de la palette d’un peintre, qui me plongerait dans le bleu de la mer, de l’océan, qui  m’amènerait dans les abysses à la recherche du calamar géant avec ses monstrueuses ventouses qui m’ancreraient à l’écume de l’onde, à une goutte d’eau salée ou à un grain de sable….
Mais si je dois finir pour être ancrée, je peux alors m’encrer dans un encrier, pas la peine de chercher un « calamaio »à côté d’un vieux grimoire.
Je tourne la page, je quitte mon grimoire, mon « calamaio », ma plume…je retourne à une touche moins colorée. Mon doigt me suit, frappe.
Le colloque sur Calvino qui a ouvert ses portes hier à la FAC de lettres à Aix en Provence suit son chemin à Marseille à l’Institut Culturel Italien. Il  reviendra demain à Aix pour laisser le dernier mot à ma Teodora/ Bradamante.
 Qui mieux qu’elle pour conclure ?

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire