perché...

... racconto spinta da una brezza leggera

... spiffero in tutto le accezioni del termine

... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum

... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi

... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente

e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me

... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!

... "if" Kipling

... "if" allora "dubito ergo sum"


mercredi 3 septembre 2014

Un MERCI ne coute rien, mais....



J’ai tout raté !
Et bien non, il n’était pas mon type !
Rien en lui qui puisse me fasciner.
Je ne suis pas éprise par son charme, ses idées de renouveau, de changement, où tout doit changer pour que rien ne change, (sauf en pire).  Le ton de sa voix ne me séduit non plus surtout lorsque il cherche à se donner de la contenance, à adopter un inflexion autoritaire.
Rien en lui aurait pu, ni réussi à m’attirer, captiver, enchanter.
… je n’ai jamais été capable de me répondre à la question au sujet de ses succès auprès des femmes.
Mais bon la question n’est pas là.
Savoir comme il peut ou il a plus plaire, charmer, séduire, ne change rien et ce n’est pas le fond du problème.
Aujourd’hui je regrette juste n’avoir pas succombé à son charme, ne serait-ce que pour un brève interlude, avoir eu une relation, avoir été abandonnée avec ou sans montée d’escalier au palais…
J’aurais pu ainsi grâce à un merci pour le moment, avoir la chance de devenir une femme fortunée et surtout avoir l’opportunité de détenir un sujet d’intérêt plus qu’universel pour écrire un bestseller, inscrire mon nom parmi ceux des écrivains et, en définitive, écrire tout court un livre recherché par les editeurs.
J’aurais pu faire ma rentrée littéraire demain, 4 septembre, date historique pour la République et graver à jamais mon nom dans l’Olympe des auteurs.
Hélas !
Occasion ratée !
Occasion perdue de détenir entre mes mains ce sujet d’intérêt sublime, ultime qui m’aurait valu, sinon le prix Pulitzer, une bonne retombée pécuniaire comme celle prophétisée à l’autrice de ses mémoires amoureuses !
Tout change pour que rien ne change, tout est business, tout a un prix, tout se vend….
Quand même il faut bien des acheteurs…. mais connaissant la nature humaine je ne doute point que l’on en trouvera facilement !


Elle avait raison ma maman "un sourire, un merci, ne coutent pas beaucoup..." et ils peuvent rapporter bien!


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