« Quanto Trier-vale
un Grazie ? »
Je ne sais pas si je peux traduire mon expression avec « Combien
Triervale/Triervault un Merci » ?
Un merci, d’habitude, ne coute pas beaucoup. Parfois il pèse
lourd….mais il peut rapporter bien.
Pas toujours facile de sortir ce petit mot de cinq lettres avec
un grand sourire, d’avoir envie de le formuler, mais l’ex - (soi-disant)
première dame a dû le cracher à s’en faire un grand plaisir.
Je ne sais pas si ça vaut la peine d’en parler davantage. L’histoire
ne m’intéresse guère.
Je n’ai pas lu Closer à l’époque, ni feuilleté d’autre
journaux sur le thème « Drame à l’Élysée ».
Je ne me suis attardée
non plus sur le sujet « Casque pour
un Président….(qui tombe de plus en plus en bas), juste le scooter m’avait intéressée :
c’était un Piaggio !.
J’avais, bien sûr, écouté ce que les différentes radios m’avaient
relaté, pour être au courant, mais je n’avais pas sombré à la tentation, la curiosité
morbide de connaitre détails, fouiller dans les dégâts d’un jeu de couple .
Il s’agissait de leurs problèmes personnels. A régler entre
eux et en dehors de l’Élysée, lieu qui n’aurait jamais dû convenir à l’ex -
première (soi-disant) dame.
L’Élysée ne lui convenait pas et elle ne convenait pas non
plus à l’Élysée.
Mon manque de curiosité
malsaine m’empêchera aussi de fouiner dans ce livre de remerciements. Je ne le
lirai pas surement maintenant (dans le temps qui sait ? peut être pour
faire une dissertation sur le manque de savoir-vivre).
Mais encore plus surement, et sur ce point je suis catégorique
et je peux l’affirmer fort et clair, il est certain que je ne l’achèterai pas.
Le 15milles copies annoncées hier après midi par la Fnac ne tenaient
pas compte des mes achats non faits.
Quinze mille copies vendues. Quinze mille copies de 200 000
imprimées
15milles à 20 euros la copie, en calculant les droits d’auteur sur la base d’un 15 % du prix (soit
3 euros par livre vendu) correspondent à un total de 45milles euros déjà dans
la poche virtuelle de l’auteur.
Trois euros multipliés par 200.000 copies égales à 600.000
euros.
Elle lui faudra une robe à mille poches !
Et je ne parle que de la première édition.
Si on en imprime encore autant…. .
Alt ! J’arrête, car quand c’est trop c’est trop.
Comme je regrette ….mais il
n’était pas mon genre !
Et mon regret ne découle pas du manque à gagner (non
négligeable mais non pas fondamentale), il demeure dans cette occasion ratée d’un
sujet pour mon bouquin. Cette idée gagnante qui m’aurait permis d’avoir mon
livre édité et tout le monde qui se bat pour s’en emparer, pour me lire.
Recherchée par les maisons d’éditions, qui se disputeraient
mes pages….
Je sais …c’est de la science fiction !
Bien difficile que je puisse un jour trouver une maison intéressée
à publier mes histoires qui n’intéressent pratiquement personnes hormis les
quatre lecteurs de mon blog. (…et encore …..)
Science fiction à l’état pur.
Paris déjà perdu avant de me mettre à la recherche, car la
réalité dépasse comme toujours la fantaisie.
Et même avec beaucoup d’imagination on aurait eu beaucoup de
mal à imaginer un personnage comme l’auteur de « ce merci ».
Il ne pouvait exister
que dans la réalité un exemplaire du gentil sexe de ce type qui puisse songer à
s’installer à l’Élysée pour y jouer son rôle de première dame.
Il n’était pas mon genre !
Heureusement ! Car moi non plus je ne crois pas que j’aurais pu
convenir à l’Élysée, même pas à ses cuisines. Trop forts les saveurs du palais.
Non, Merci!
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