perché...

... racconto spinta da una brezza leggera

... spiffero in tutto le accezioni del termine

... un castello d'idee e di pensieri che prendono aria, che gonfiano le vele del vascello fantasma in questo Mare Nostrum

... Per riannodare la matassa srotolata, arruffata, ingarbugliata dei miei ricordi

... Per seguire questo filo di Arianna che mi fa fuoriuscire dal labirinto, illumina la mia mente

e... soprattutto per ridere del mondo del mio microcosmo di me

... perché il riso è terapeutico, fa bene alle coronarie e alle viscere e dev'essere rivalutato anche se nonostante tutto preferisco la pasta!

... "if" Kipling

... "if" allora "dubito ergo sum"


vendredi 5 septembre 2014

MERCI Vale...



« Quanto Trier-vale un Grazie ? »
Je ne sais pas si je peux traduire mon expression avec « Combien Triervale/Triervault un Merci » ?
Un merci, d’habitude, ne coute pas beaucoup. Parfois il pèse lourd….mais il peut rapporter bien.
Pas toujours facile de sortir ce petit mot de cinq lettres avec un grand sourire, d’avoir envie de le formuler, mais l’ex - (soi-disant) première dame a dû le cracher à s’en faire un grand plaisir.
Je ne sais pas si ça vaut la peine d’en parler davantage. L’histoire ne m’intéresse guère.
Je n’ai pas lu Closer à l’époque, ni feuilleté d’autre journaux sur le thème « Drame à l’Élysée ».
 Je ne me suis attardée non plus sur le sujet « Casque pour un Président….(qui tombe de plus en plus en bas), juste le scooter m’avait intéressée : c’était un Piaggio !.
J’avais, bien sûr, écouté ce que les différentes radios m’avaient relaté, pour être au courant, mais je n’avais pas sombré à la tentation, la curiosité morbide de connaitre détails, fouiller dans les dégâts d’un jeu de couple .
Il s’agissait de leurs problèmes personnels. A régler entre eux et en dehors de l’Élysée, lieu qui n’aurait jamais dû convenir à l’ex - première (soi-disant) dame.
L’Élysée ne lui convenait pas et elle ne convenait pas non plus à l’Élysée.
Mon  manque de curiosité malsaine m’empêchera aussi de fouiner dans ce livre de remerciements. Je ne le lirai pas surement maintenant (dans le temps qui sait ? peut être pour faire une dissertation sur le manque de savoir-vivre).
Mais encore plus surement, et sur ce point je suis catégorique et je peux l’affirmer fort et clair, il est certain que je ne l’achèterai pas.
Le 15milles copies annoncées hier après midi par la Fnac ne tenaient pas compte des mes achats non faits.
Quinze mille copies vendues. Quinze mille copies de 200 000 imprimées
15milles à 20 euros la copie, en calculant les droits d’auteur sur la base d’un 15 %  du prix (soit 3 euros par livre vendu) correspondent à un total de 45milles euros déjà dans la poche virtuelle de l’auteur.
Trois euros multipliés par 200.000 copies égales à 600.000 euros.
Elle lui faudra une robe à mille poches !
Et je ne parle que de la première édition.
Si on en imprime encore autant…. .
Alt ! J’arrête, car quand c’est trop c’est trop.
Comme je regrette ….mais il n’était pas mon genre !
Et mon regret ne découle pas du manque à gagner (non négligeable mais non pas fondamentale), il demeure dans cette occasion ratée d’un sujet pour mon bouquin. Cette idée gagnante qui m’aurait permis d’avoir mon livre édité et tout le monde qui se bat pour s’en emparer, pour me lire.
Recherchée par les maisons d’éditions, qui se disputeraient mes pages….
Je sais …c’est de la science fiction !
Bien difficile que je puisse un jour trouver une maison intéressée à publier mes histoires qui n’intéressent pratiquement personnes hormis les quatre lecteurs de mon blog. (…et encore …..)
Science fiction à l’état pur.
Paris déjà perdu avant de me mettre à la recherche, car la réalité dépasse comme toujours la fantaisie.
Et même avec beaucoup d’imagination on aurait eu beaucoup de mal à imaginer un personnage comme l’auteur de « ce merci ».
 Il ne pouvait exister que dans la réalité un exemplaire du gentil sexe de ce type qui puisse songer à s’installer à l’Élysée pour y jouer son rôle de première dame.
Il n’était pas mon genre ! Heureusement ! Car moi non plus je ne crois pas que j’aurais pu convenir à l’Élysée, même pas à ses cuisines. Trop forts les saveurs du palais. 
Non, Merci!

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